AIRPARIF
L'ATMOSPHERE CAPITALE
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LA STRUCTURE DE L'ASSOCIATION
Conformément à la loi sur
l'air du 30 décembre 1996,
AIRPARIF regroupe au sein
de son conseil d'administration quatre collèges qui
réunissent les différents acteurs impliqués dans
les problèmes de pollution de l'air :
- des représentants de l'État : préfet de la Région d'Ile-de-France, préfet de police, services
régionaux de l'E.tat (Drire, Drass, etc.) et des représentants
de l'Agence (le l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe)
-
des collectivités territoriales d'Ile-de-France : le conseil régional, la Ville de Paris, les conseils généraux des
Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et trois syndicats de communes: le SYCTOM
(Syndicat mixte central de traitement des ordures ménagères), le SILCPCC (Syndicat
intercommunal de lutte contre la pollution de la cuvette de Chelles), et lu DUM (District urbain de
Mantes);
- des représentants des diverses activités contribuant à l'émission des substances surveillées :
une vingtaine d'industriels de la région responsables de sources fixes, regroupés dans l'association Airasif
(EDF, ADP, CPCU, Lafarge, Rhône-Poulenc Rorer, Tiru, Snecma... ) et des représentants du secteur des
transports (Peugeot SA, Renault, RATP)
-
des associations agréées de protection de l'environnement et des personnalités qualifiées :
Association Ile-de-France environnement, Laboratoire d'hygiène de la Ville de Paris,
Laboratoire central de la Préfecture de police, Citepa.
Ces différentes entités décident ensemble de l'orientation de la politique de surveillance proposée
par le Président d'AIRPARIF.
HISTOIRE D'AIR
Mesure du gaz carbonique depuis un siècle
à Paris par le Laboratoire d'hygiène de la Ville
de Paris (LHVP).
- 1956
-
installation du premier réseau de
surveillance de la pollution urbaine par le LHVP
- 1972
-
mise en place du réseau de surveillance de la pollution automobile par le Laboratoire central de la Préfecture de
police
- 1973
-
mise en service par EDF du premier réseau de surveillance automatisé permettant le contrôle de l'impact des centrales électriques d'Ile-de-France (25
stations)
- 1979
-
mise en place du réseau AIRPARIF qui intégré en partie les réseaux existants et les complète par de nouvelles stations
multipolluants (75 stations)
- 1989
-
modernisation du dispositif de surveillance avec l'intégration des indjwteu@ de pollution liés directement au trafic
automobile après un audit des experts de l'Union européenne
- 1992
-
naissance de l'indice de qualité de l'air,
qui deviendra par la suite Atmo
- 1994
-
mise en place de la procédure d'alerte
et d'information du public
- 1996
-
tests pendant la période estivale d'une
prévision des pics d'ozone 6 heures à l'avance
- 1997
-
décision de circulation alternée dans Paris et les communes limitrophes en cas de menace d'épisode de pollution de
niveau 3
Un rôle d'expertise
Créée en 1979, AIRPARIF est l'association chargée
de surveiller la qualité de l'air sur l'ensemble de la Région
Ile-de-France, rassemblant 11 millions d'habitants
(19 % de la population française) répartis dans près
de 1300 communes sur une surface de 12 000 km2.
-
surveiller la qualité de l'air
-
informer les autorités et les citoyens
-
comprendre les phénomènes de pollution
-
prévoir les épisodes de pollution
-
évaluer l'impact des mesures
de réduction des émissions
AIRPARIF EN QUELQUES CHIFFRES
ANNÉE 1997
-
72 stations de mesure
-
170 appareils de mesure
-
12,6 MF de budget annuel de fonctionnement
-
11,2 MF de budget annuel d'investissement
-
30 personnes environ travaillent à AIRPARIF (cinq personnes au début des années 80, quinze au début des années 90)
AIRPARIF s'appuie également sur deux laboratoires associés : Laboratoire d'hygiène de la Ville de Paris (LHVP) et
Laboratoire central de la Préfecture de police (LCPP). Globalement, c'est plus d'une quarantaine de personnes qui travaille à
la surveillance de la qualité de l'air en Ile-de-France.
Atmo :
Réseau national de surveillance et d'information sur l'air
En France, plus d'une trentaine de structures pluralistes comparables à AIRPARIF et regroupant
l'État, les collectivités locales et les principaux émetteurs de polluants atmosphériques assure une
surveillance de la qualité de l'air. La dimension régionale est la plupart du temps retenue,
s'avérant un minimum pour l'étude des phénomènes de pollution atmosphérique de grande
ampleur qui ne connaissent aucune frontière administrative. Ces différents organismes de
surveillance sont regroupés au sein du réseau national Atmo.