AIRPARIF

PRESENTATION

Association loi 1901, AIRPARIF a été créée en 1979 à l'instigation du Ministère de l'Environnement afin de fédérer au niveau régional les moyens de surveillance de la qualité de l'air en Ile-de-France. Il existe une trentaine d'autres associations de ce type en France. La structure associative d'AIRPARIF lui permet de regrouper en son sein les différents acteurs impliqués dans les problèmes de pollution de l'air en Ile-de-France.

Les différents acteurs:

Ces différentes entités décident ensemble de l'organisation de la politique de surveillance. L'Association emploie 23 personnes et dispose d'un budget annuel de fonctionnement de 11,5MF. Le réseau AIRPARIF automatisé en 1982 est aujourd'hui constitué de 150 capteurs répartis sur 60 sites de mesure. L'ensemble des capteurs transmet tous les quarts d'heure des résultats de mesure au poste central informatique (Paris 4ème arrondissement).
Le réseau s'est jusqu'en 1989 surtout axé sur la mesure de la pollution soufrée. Depuis, la surveillance s'est largement accrue sur la pollution d'origine automobile qui est devenue prépondérante en Ile de France du fait de l'augmentation du trafic. Les stations de mesure sont localisées en fonction de la prépondérance de la pollution automobile et des préoccupations de santé publique. Il en existe en Ile-de-France trois types correspondant à trois objectifs distincts de surveillance.

AIRPARIF a pour mission de fournir une image aussi objective que possible de la qualité de l'air en Ile-de-France, et également d'assurer des prestations de services au travers d'études, d'expertises, de campagnes de mesures, de fourniture de données auprès de collectivités locales, de sociétés privées, de bureaux d'études, de services de l'Etat et d'organismes de recherches. AIRPARIF joue aussi un rôle d'aide à la décision auprès des pouvoirs publics en s'efforçant de prévoir les épisodes de pointe de pollution et de se doter d'un outil de modélisation de la pollution atmosphérique en région Ile-de-France.

Chaque jour METEO FRANCE fournit à AIRPARIF un indicateur des tendances dispersives de l'atmosphère pour le lendemain. En parallèle, un outil de prévision à court terme développé par deux laboratoires du CNRS (le laboratoire de statistique de l'Université d'Orsay - Paris XI et le laboratoire de biométrie de l'Université de Lyon 1) permet chaque matin de faire une prévision 6 heures à l'avance du niveau maximum d'ozone sur l'agglomération.